Juillet 2008 - N°491

La formation dans tous ces états

La formation dans tous ces états

L’enjeu formation pour les salariés, les travailleurs, est un lieu commun. La formation de base, diplômante, générale ou spécialisée, d’école ou d’université ne prépare pas très bien à la vie active en entreprise. Et celui qui arrive se sent vite dépassé, quand il travaille, par des techniques qui évoluent très vite, des connaissances qui deviennent très vite multiples et la nécessité ardente de suivre tout ça pour rester performant et employable.

Pour les entreprises, l’enjeu formation n’en est pas moins important. La formation a commencé comme une taxe assise sur les salaires, c’est maintenant une véritable chance. C’est la possibilité, mais aussi la nécessité de maintenir, voire de faire progresser les besoins de connaissances et les compétences au meilleur niveau. Il faut que la préoccupation formation soit présente à tous les niveaux et même qu’elle soit primordiale, incontournable dans certains secteurs, certains domaines, certains métiers. L’entreprise a besoin de vivre bien dans une concurrence mondiale où les savoirs sont différents. Sa compétitivité passe par l’excellence et les efforts en matière de formation ne sont jamais vains.

La formation est, bien sûr, un enjeu important pour les hommes et les femmes qui travaillent dans l’entreprise. L’entreprise change. Son interculturalité, sa relation au temps, son « courtermisme », sa mondialisation nécessitent d’avoir des salariés, plus et mieux adaptés et adaptables, toujours mieux formés pour être toujours plus performants. Ils doivent être responsables de leur propre formation dans le cadre des structures de l’entreprise (GPEC, Plan de formation) mais aussi par les décisions dont ils sont à l’initiative (DIF). Une quatrième facette de cet enjeu concerne la formation professionnelle elle-même, telle qu’on la connaît. Système déjà ancien, il doit être réformé et, comme dans notre pays le paritarisme est un de nos piliers, espérons que les partenaires sociaux en charge (salariaux et patronaux) sauront être moins dogmatiques et davantage dans… « la vraie vie ».

La revue Personnel, revue mensuelle de l’ANDRH est, bien sûr, connue des membres adhérents de l’association. Il y a beaucoup de gens, d’organismes, de PME, qui ne sont pas adhérents mais qui, cependant, parlent de RH, vivent la GRH, plus ou moins facilement, et qui devraient sûrement lire la revue. Certains le font déjà mais ils sont peu nombreux. Nous lançons une campagne « 1 = 2 ». Je suis sûr que chacun des lecteurs de la revue connaît au moins une personne qui ne s’est pas abonnée et qui, pourtant, y trouverait de l’intérêt. Il faut faire du prosélytisme et aider à diffuser, non seulement le journal, mais aussi les idées qu’il véhicule, pour le métier de DRH.
Utilisez le bulletin d’abonnement et faites, sans difficulté, que chacun génère un abonnement supplémentaire. Faisons « 1 = 2 ».

S'abonner ou commander un numéro