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Echos de la seconde étape du Tour de France : la RSE, enjeu de performance et d’attractivité pour l’entreprise ?

Echos de la seconde étape du Tour de France : la RSE, enjeu de performance et d’attractivité pour l’entreprise ?

Plus de 100 personnes étaient rassemblées jeudi 5 mars à Cherbourg pour cette seconde étape du Tour de France ANDRH. Retrouvez ci-dessous la synthèse des débats.

Table-ronde 1 : L’entreprise au cœur de son écosystème

La RSE s’impose aujourd’hui comme un élément incontournable de la stratégie des entreprises : ce qui était à l’origine une contrainte légale supplémentaire devient un levier de développement du business, d’engagement des collaborateurs et d’attractivité territoriale. Les débats de la première table-ronde ont permis de multiplier les exemples concrets, liant notamment la performance économique à des sujets aussi différents que le bien-être au travail ou la qualité de l’activité des prestataires. Travail en réseau, relations étroites avec les acteurs de l’emploi ou les collectivités : la RSE n’est plus un sujet porté par les seules entreprises. Elle nécessite une implication forte de ses parties prenantes, qui peuvent même être à la manœuvre pour porter des initiatives de terrain, pertinentes et durables – en faveur, entre autres, de l’insertion professionnelle de personnes éloignées de l’emploi. Une logique gagnant-gagnant au bénéfice de l’ensemble de l’écosystème.

Table-ronde 2 : La RSE comme mode de gouvernance ?

Le projet de norme ISO sur la gouvernance humaine, portée par la France sous la houlette d’Izy Béhar, président de l’EAPM, défend un principe clair : toute décision stratégique doit tenir compte des conséquences humaines et sociales, dès le début de la réflexion. Si cette orientation implique de redéfinir le rôle du DRH, elle s’inscrit plus largement dans un changement majeur de paradigme. La notion de coût social doit ainsi laisser place à celle d’investissement social. Les participants ont également évoqué l’importance d’une gouvernance responsable, intégrant les intérêts des différentes parties prenantes et misant sur le rôle central du manager de proximité. Une gouvernance attachée aux conditions de l’implication des collaborateurs et à la qualité du dialogue social. Révélateur de cette dynamique, l’exemple d’une dirigeante passionnée de RSE a rappelé que les salariés n’en sont pas seulement des bénéficiaires : ils peuvent également être acteurs, par du mécénat de compétences, de l’implication associative ou des opérations de type arrondi solidaire.

Par Gilles Marchand - AEF


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